Développé par Techno
Soft, Thunder Force III débarqua en trombe
sur Mégadrive un beau matin de 1990. |
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Petit bond dans le futur, la console est branchée, la cartouche engagée, nos ceintures sont bouclées. Power ON ! Le jeu démarre... Le sympathique et scintillant petit logo SEGA nous accueille, suivit de très près par la page titre. Personne ne bouge, les yeux sont écarquillés, les doigts sont crispés et les écoutilles bien ouvertes. La musiques qui nous acceuille me donne déjà des frissons, ce n'est qu'un début et déjà une démo du premier niveau démarre. Nous sommes tous deux subjugués... Les graphismes sont hyper colorés, le scrolling différentiel infaillible et la musique... Ah ! La musique ! On se délecte de la moindre bribe visuelle et auditive qui consent à parvenir à nos yeux et à nos oreilles. |
![]() Cinq stages au choix avant le challenge final... |
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Fin de la démo, retour au titre. Chacun de nous sort de sa transe...
les doigts se décrispent, les langues se délient et évidemment
on parlent beaucoup et en bien du spectacle qui vient de nous être
offert. Mon ami appuie sur Start pour reprendre la main... |
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| Tout est conforme à la démo, sauf que cette fois-ci c'est à mon pote de jouer et la première prise en main est plutôt délicate. Certes le vaisseau bouge admirablement bien mais il faut se familiariser avec les trois boutons disponibles. Le premier sert évidemment à tirer en continu, donc pas besoin de s'acharner comme un dingue dessus, une simple pression et sa dépote. Le deuxième permet de passer d'une arme à une autre et pour l'instant, on est plutôt léger, un double tir avant ou bien un tir avant accompagné d'un tir arrière. Le troisième et dernier bouton permet de régler la vitesse du vaisseau et de choisir parmi quatre possibles. Très vite, il semble que celle du milieu soit un bon compromis. Ouf, un en moins à gérer. Les premières vagues arrivent, c'est une véritable hécatombe
d'ennemi. Déjà un petit vaisseau bonus se présente
et mon pote le balaye d'une vague de plasma. En mourrant, il libère
une option d'armement, pas une arme mais des satellites tournoyants qui
dédouble le tir, c'est jouissif. Tel un dingue, il saccage une
à une les vaines tentatives d'oppositions en les ponctuant de son
rire sardonique. Le premier ennemi un peu plus gros que les autres se
présente; trop sûr de lui, mon pote prend des risque et meurt
lamentablement. Dépité, il me passe la main et malheureusement
je constate que les satellites ont disparus. Argggg ! Je slalome
pour sauver ma peau, une nouvelle arme se présente : des missiles
suivant le sol et le plafond. Pas convaincu, je reprends l'arme de départ
et m'échine à aller le plus loin possible. Je survis miraculeusement
à un déluge de bombes à déclenchement automatiques
avant d'être accueilli par une sirène d'alerte m'avertissant
de la venue du boss, le fameux Gargouille. Fin du premier stage... Tout le monde souffle et respire à nouveau. |
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| La première impression étant souvent la bonne. A ce moment là, on est tous deux définitivement convaincus d'être en en train de jouer au meilleur shmup horizontal "old school". Le premier stage terminé, sa musique reste imprimée dans ma mémoire sans que je ne puisse n'y ne veuille m'en défaire. Je revois cette jungle presque accueillante au départ où se succèdent les attaques d'un ennemi implaccable, résolu à nous anéantir. | |
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Les quatre niveaux qui suivent sont tout aussi sublimes voire plus et alternent scrolling horizontal linéaire avec scolling multidirectionnel, zones dégagées et goulots d'étranglement qui mettent les nerfs à rude épreuve, plus quelques pièges bien vicelards permettant de varier le plaisir de jeu. On meurt beaucoup, mais on détruit encore plus et les armes que l'on récolte, à condition de survivre suffisamment longtemps pour pouvoir les utiliser, sont si dévastatrices qu'elle nous font oublier la relative difficulté de certaines séquences. A chaque nouvelle planète, des graphismes renouvelés et magnifiques, toujours plus de parallaxes et de couleurs, des musiques encore plus belles qui s'impriment au fur et à mesure à l'encre indélébile dans nos caboches. Proche de l'hypnotisme, chacun succombe et chavire sous une déferlante de pixels multicolores et de refrains inoubliables. Le tableau est dressé : Thunder Force III est un grand jeu. |
En quelques jours, nous en avons vu la fin. Après les cinq premiers stages, on nous demande d'affronter un ennemi surpuissant qui se terre au coeur du système planétaire. Démasqué grâce à nos récents succès, l'ennemi se dévoile et c'est dans un cri de fureur que l'on fond sur lui. Ce qui suit est un enchaînement de phase spatiale, peut-être légèrement moins réussi que les premiers stages, mais tout aussi savoureux à parcourir. L'opposition ennemie se fait plus coriace, les missiles volent de plus en plus près de la carlingue de notre frêle vaisseau, mais coûte que coûte, nous nous dressont fiers et gonflé de fureur devant le boss final, coeur de tous nos problèmes. Le combat est âpre mais tourne rapidement à notre avantage et c'est dans un déluge de feu que disparaissent les ennuis. Voilà, j'espère avoir réussi à vous donner envie d'essayer Thunder Force III. |
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Amiga Chapter.One - © Aligarion