Si Alien Breed II fut intelligemment
soustitré "The Horror Continues", il n'est
aujourd'hui que justice de faire de même pour Alien Breed
Tower Assault, sa suite. Que diriez-vous de "Le Carnage
Continue", ça l'fait, non ? Tout ça pour
dire que vous aurez beau vous échiner à éradiquer
la vermine de l'univers dans chaque nouvel Alien Breed, les habiles
développeurs de Team 17 trouveront toujours le moyen d'en
remettre une couche pour vous forcer à reprendre du service...
Mine de rien, cette fois-ci, votre aventure débute de la
manière la plus tragique qui soit; à peine vous êtes
vous extrait de la carcasse de votre vaisseau fraîchement
crashé, que la "délicieuse" voix de Lynette
Reade vous apprend que votre coéquipier et ami, Nash, est
décédé, et enfonce encore un peu le clou en
vous annonçant que désormais vous êtes seul
(contre tous) "Nash is dead, you're on your own !".
Bon, faut dire qu'on avait l'habitude d'être seul dans les
Alien Breed, mais là, une chose est sûr : vous êtes
dans une merde noire...
Qu'à cela ne tienne, essuyant vos larmes, vous ramassez
munitions ,
crédits ,
clés
et trousses de premier soin
qui jonchent le sol autour de vous, et après avoir jeté
un dernier regard sur le corps sans vie de Nash, vous vous mettez
en route pour affronter votre destin.
La zone est désertique, mais vous frayant un chemin à
travers rochers, mines et systèmes de défense, vous
parvenez tant bien que mal à atteindre le complexe civil
, écrasant joyeusement au passage plusieurs dizaines de lézards
couïneurs.
A peine la porte du complexe s'est-elle refermée derrière
vous que vous prenez la véritable mesure du drame sui s'est
joué aux dépends de la colonie. Des dizaines de cadavres
sanguinolants et démembrés jonchent le sol. Ils ont
tous été exterminés par ceux qui sont désormais
récurrents dans votre vie, j'ai nommé les aliens.
D'ailleurs, ces vilaines bêtes sévissent encore sur
les lieux de leurs forfaits, tout occupés à dépiauter
les restes. MIAM !
N'écoutant que la fureur qui gronde dans vos veines, vous
ôtez la sécurité de votre fusil mitrailleur
et dans un cri de haine, vous courrez aux devants de cette race
abjecte et meurtrière... et des ennuis qui vont avec.
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