Histoire | Jeu | Mon avis | Tableau récapitulatif


Histoire
Voici Robokid, le plus gentil et le plus brave !

Diplomé ès combat spatial, frais émoulu de l'université Universal, Kid part pour sa toute première mission - il doit se glisser au coeur du territoire ennemi et détruire tout ce qui se trouve sur son chemin...

 

 

 

 


Premiers pas dans un monde de M...


Sous les feux nourris de vos ennemis.


Premières grosses confrontation.


Bataille !...


Un cul de sac ?

Jeu

La vie d'un robot, fraîchement sortie d'une académie militaire, n'est pas toujours de tout repos. Alors quand en plus le-dit robot est plus petit que la moyenne et qu'il porte l'affectueux mais humiliant surnom de Gamin (Kid), alors là, rien ne va plus...

Notre robot, voulant rapidement mettre un terme à sa réputation de jeunot, qui lui colle encore à la peau, malgré son âge, s'en va en guerre, pour on ne sait quelle obscure raison, et a bien l'intention de prouver à ses pères qu'il n'est plus un gamin.

Légèrement armé, notre gamin robotique, euh !... notre valeureux robot de combat (Hmmm ! Encore ma gorge...) s'est mis en tête de traverser quatre mondes souffrant d'une surpopulation en monstres en tous genres. Bien décidé à éradiquer la moindre larve qui se dressera sur son chemin, "Le Kid" (Oui, appelons-le "Le Kid"...Hmmmm ! Satanée gorge...) dispose d'une sulfateuse légère intégrée à sa carapace, lui permettant d'anéantir facilement des ennemis de petite taille. Seulement voilà, les ennemis qu'il va devoir dessouder ne sont pas tous des nains unijambistes, aussi, "Le Kid" va devoir se procurer au plus vite un armement plus conséquent en récoltant des options libérées par des drônes après avoir été détruit.
En tirant plusieurs fois sur ces options, il pourra en modifier le contenu et obtenir, par exemple, de la vitesse, un tir automatique dit "Rensha" d'une durée de trente secondes, une Sulfateuse de Niveau 2 , un Triple Laser , un Lance Missile ou bien un Quintuple Tir Frontal . Chaque arme ayant ces avantages et ses inconvénients, le gamin jonglera entre chacun de ces types d'armement en laissant le bouton feu appuyé.
A noter, que seuls les missiles, dont la portée est dérisoire et la cadence de feu pathétique, ont la possibilité d'arrêter les tirs ennemis; cela pourra lui sauver la vie dans bien des situations...

Ah oui, j'allais oublier : mourir, revient à perdre l'arme que l'on avait avant de succomber. Autant dire que lorsque c'était la dernière, on est dans la mouise...

A la fin de chaque monde, le gamin robotique se retrouvera dans une arène, où il devra affronter un bon gros boss des familles qui n'aura de cesse de le suivre. Pour en venir à bout, il lui faudra tout d'abord le priver de ses tirs périphériques, avant de s'occuper sérieusement de son appendice frontal... (Qui a dit "s'occuper d'son cul !" ? lol)

S'il est victorieux, il devra encore se farcir un gugus dans une arène de très petite taille; chacun des deux assaillants étant séparé par un mur d'objets mouvants qu'il devra d'abord détruire afin de lincher son adversaire. Une forme d'entraînement, quoi...

J'allais oublier que pour sortir d'un niveau, il vous faudra trouver une écoutille . Quelques fois, il y en aura plusieurs l'une à côté de l'autre, d'où un choix cornélien.

Mon Avis

Développé par Software Studios et distribué par Activision, Atomic Robo-Kid sort en 1990 sur Amiga.

Disons-le d'emblée, comme ça ce sera très clair, Atomic Robo-Kid est loin d'être le jeu de l'année 90, très loin même.
Le jeu (shmup multi-directionnel) a beaucoup souffert de son passage sur ordinateur 16 bits et n'affiche plus que 16 malheureuses couleurs. Eh oui ! Mesdames et messieus, vous avez bien entendu : 16 malheureuses et minables toutes petites et ridicules couleurs. Ça descend même jusqu'à 13 dans certains niveaux. Bref, juste de quoi contenter les possesseurs d'Atari ST, mais certainement pas ceux qui possèdent un Amiga et s'attendent à ce que leur machine en affiche au minimum 32. Encore une fois, vive les conversions en commun et vive Software Studios !!!!
Par contre, la fenêtre est plus grande qu'en arcade, et passe d'un 256x192 à un 304x200.
De plus, fort heureusement, la parallaxe de fond, même si elle est laide à souhait, n'a pas disparu et participe à donner au jeu une profondeur appréciable.
Le scrolling n'est pas parfait, mais il tient la route...

Côté sonore, disons que ce n'est pas le Pérou, mais que ça peut aller; les musiques, quoique naïves à souhait sont très entraînantes et reprennent bien le thème original. Concernant les bruitage, je veux bien aller jusqu'à dire qu'ils sont convaincants...

La maniabilité est plutôt bonne et le gamin robotique répond bien à vos solicitations.

Par contre, du faite d'une difficulté ahurissante, la jouabilité n'est pas terrible. Il est difficile d'avancer tant les ennemis sont nombreux, réapparaîssant dès que vous revenez sur vos pas et vous canardant de leurs tirs mortels, dont le moindre contacte suffit à vous anéantir.

En conclusion, même s'il n'est pas très coloré, Atomic Robo-Kid reprend efficacement l'ambiance de la version Arcade, sur des musiques nettement plus accrocheuses. Malheureusement, sa difficulté ahurissante en refroidira plus d'un, voire même les plus accomplis d'entre vous.

 

 

 

 

 

 

 


Trop moche ce boss !


Promenons-nous dans les bois...


Faîtes-vous respecter de vos ennemis...


Vous ne pesez pas lourd face à ce boss.


Attention à cette torpille à tête chercheuse !


Encore une confrontation face à un boss titanesque.

Tableau Récapitulatif


 

 

  AMIGA
Scrolling
Couleurs 16
Parallaxes 2
Taille de l'écran* 304x200
Graphismes
Musiques
Bruitages
Maniabilité
Jouabilité
Difficulté
Note 65%
Téléchargement Version IPF
[555 ko]


*Taille de la zone jouable

 

 

 



Anéantissez des escadrilles entières.


Le boss final dispose de plusieurs morceaux à dézinguer. 

Haut

Amiga Chapter.One - © Aligarion