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Histoire

Story Wanted !

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A peine sorti de votre igloo et les combats commencent...


Voici résumé voir voyage...


Le premier "boss" n'est pas très impressionnant.


La prairie et son herbe tendre vous attendent.


Soyez sur vos gardes...


Ballade sur le dos d'une hydre de mer.

Armement spécial
Grosses boules de glace
Boules explosives
Bouclier givré
Tir multiple
Boules folles
Aboiement terrifiant
Nuage glaçant
Jeu

Comme ça pas de scénario ? Bon, ben va falloir en pondre un vite fait !


Vous êtes Cool Coyote et vous vivez heureux depuis une bonne vingtaine d'années dans un igloo au beau milieu de la calotte glaciaire, jusqu'au jour où... un monstrueux esprit enfermé depuis la nuit des temps dans une des pyramides d'Egypte, refait surface suite à des fouilles archéologiques. o_O Comble de l'horreur, le grand méchant de service envoie ses légions se répandre sur la Terre et entreprend de réchauffer le climat pour étendre son territoire qu'il aime désertique... Le problème, c'est que le pôle nord commence à fondre sérieusement et Cool Coyote, inquiet, part avec les jeunes chiots de sa meute enquêter sur les causes du dérèglement climatique.

Imaginez la galère pour un coyote cracheur de boules de glace réfrigérantes : traverser un territoire gigantesque infesté par des hordes hostiles et faire face aux pièges naturels de chaque environnement. Et des environnements, il faut bien avouer, qu'il va y en avoir beaucoup à découvrir sur la pointe des pieds : la Banquise où Cool Coyote a un léger avantage, la Prairie, des Château Moyennageux, des Fonds Marins, une Jungle Surpeuplée, des Temples Amérindiens, les Jardins Suspendus de Babeloued et enfin la grande Pyramide de Keops. Faut dire aussi que notre coyote n'a pas pris le chemin le plus court.

Chaque monde est divisé en sous-niveaux dans lesquels Cool Coyote devra retrouver six fragments de la clé qui ouvre la porte dimensionnelle symbolisant la sortie. Pour obtenir ces précieux fragments, il devra se farcir chacun des ennemis qui hantent les lieux; six d'entre eux s'en sont emparés.

Qu'à cela ne tienne, Cool Coyote a son tir givré qui glace les ennemis, ensuite il n'a plus qu'à les éfleurer pour les faire se briser en milliers de morceaux; Sur sa route, il découvrira des blocs glacés bonus renfermant de nombreux types d'armes spéciales qu'il pourra actionner à tout moment en restant appuyer sur le bouton feu. Ce petit filou de Cool Coyote aime aussi ses Smart Bombs qu'il déclanche en s'abaissant et en restant appuyé sur feu et qui font tant de dégâts dans ses parages... D'ailleurs, au besoin, il sait qu'il peut compter sur les petits nuages pour en refaire le plein en tirant dessus.

Ah oui, y'a aussi plein de surprises disséminées sur son chemin et des pièces aussi, faut dire qu'une expédition d'une telle ampleur, ça coûte bonbon...

Cool Coyote sait aussi qu'au besoin, il peut envoyer en éclaireur l'un de ses chiots, en s'abaissant et en tirant et que s'il est à court de vie, il lui suffira d'en faire sortir un ou deux par la porte de sortie avant lui. D'ailleurs, à propos de vies supplémentaires, notre Coyote a entendu dire que dans certains recoins des niveaux se cachent des os magiques qui en redonnent une. Pas fou ce Cool Coyote !

 

 

 



Sous l'eau, vous êtes beaucoup plus lent... pas vos ennemis !



La jungle et ses pièges...

Mon Avis

Développé par Graftgold et édité par Renegade, Fire and Ice sort en 1992 sur Amiga.

Commençons par le commencement, l'aspect graphique de Fire and Ice; et bien on est pas déçu du résultat : les graphismes sont haut en couleurs, notamment grâce à la parallaxe de fond affichant un dégradé de couleurs de toute beauté dont les tons évoluent en fonction de l'heure de la journée. C'est donc très réussis. Puisque l'on parle de paralaxes, Fire and Ice en affiche trois : la principale, celle de fond et une autre en avant plan, plus discrète, mais qui, comme d'habitude, amplifie la profondeur de l'action.

Le tout bénéficie d'une animation ultra fluide, les parallaxes glissants les unes sur les autres sans l'ombre d'un souci.

Côté son par contre, on a de quoi être un peu déçu. Certes les mélodies sont entraînantes, bien qu'un peu simplettes, mais la qualité des samples n'est pas de la partie. Ce n'est pas du niveau de l'Amiga... Les bruitages sont hyper quelconques et ne remontent donc pas le niveau technique de l'ensemble.

Niveau maniabilité, une chose est sûre, le maniement de Cool Coyotte va faire grincer des dents... Tout comme dans Brian the Lion, notre coyote est soumis à une très forte inertie qui implique de doser chacun de ses sauts. Tout est évidemment une question d'entraîment et cette relative difficulté, si typique des jeux Amiga, ne devrait pas vous empêcher de vite progresser.

Au final, Fire and Ice est une expérience vidéo-ludique de haut vol. Graphiquement très agréable, proposant une animation sans défaut, sa difficulté progresseive devrait vous accrocher un petit moment. On ne pourra que regretter que les musiques n'aient pas bénéficiées du même soin que le reste...

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les sauvages vous attendent de pied ferme !


Là où il y a des balanciers, il y a du danger...


C'est déjà plus impressionnant comme boss !


Un niveau axé sur les bonus à récolter.



Premiers pas au pays des pharaons.



Y'a pas de doute, vous êtes dans une pyramide.



Le grand méchant de service vous forcera à faire preuve de beaucoup de dextérité et de sang froid !
Tableau Récapitulatif
  AMIGA
Scrolling
Couleurs >128
Parallaxes 3
Taille de l'écran* 304x192
Graphismes
Musiques
Bruitages
Maniabilité
Jouabilité
Difficulté
Note 92%
Téléchargement Version IPF
[942 Ko]

*Taille de la zone jouable

Un oeil sur la version AGA...

Il y a des semaines comme ça où l'on découvre que certains jeux ont bénéficié d'une adaptation AGA. Et bien c'est le cas de Fire and Ice. Deux ans après la sortie de l'original, Graftgold nous gratifie d'une version plus haute en couleurs (256), proposant une parallaxe de fond plus riche. Le reste étant similaire.

J'avais songé à vous en proposer le test, ainsi que l'adf, mais je n'avais pas de musique, uniquement des bruitages... j'imagine qu'une touche doit permettre de corriger ce problème.

Graphiquement, une execellente version donc, mais qui n'apporte rien à la première en matière de sensation de jeu.

 



Amiga AGA - Un décors de fond remanié.

Un oeil sur la version Atari ST...

Sortie en même temps que la version Amiga, cette version ST est plutôt mitigés. Proposant une fenêtre dramatiquement réduite (288x160) et un scrolling légèrement saccadé, elle a le mérite d'affiché près d'une centaine de couleurs (en comptant la carte) et de conserver les trois parallaxes.

Je me rappelle que c'était une bonne surprise à l'époque sur ST. Bien sûr, il fallait éviter de comparer avec les images Amiga... :(



Atari ST - Un ton en dessous, voire deux...

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Amiga Chapter.One - © Aligarion