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Histoire

Très loin de l'autre côté de l'univers, une planète verte étincelante est en train de perdre sa vie à cause des sbires d'un scientifique fou connu sous le nom de "le boueux" !

C'est à vous en tant que membre de la patrouille cosmique HELI de démasquer le diabolique "boueux" et restaurer l'équilibre de la Nature.

 

 

 


Avec le tir de base, vous allez en suer pour vous débarrasser de vos assaillants.


N'oubliez pas de récupérer un max de cristaux, même quand le scrolling est ascentionnel. Soyez juste vigilent de ne pas rester coincé, ça ne pardonne pas !


Premier boss, premiers ennuis, quatre satanées tourelles qui réapparaissent après quelques secondes...


Un niveau souterrain qui revient régulièrement mais qui reste assez facile à négocier.

Jeu

Aux commandes de votre hélicoptère de combat HELI, vous partez la bouche en coeur affronter la pourriture extra-terrestre de l'univers au service du bien nommé "boueux".

"Le boueux" justement, râclure intersidéral se prétendant scientifique à ses heures perdues est complétement barré et vous a envoyé tout ce qu'il avait en stock comme sbires malfaisant, passés maîtres dans l'arpentage de mondes et dans le collage aux basques. Ces types sont extrêmement chiants et vous harcèleront tout au long des trois mondes que vous devrez parcourir pour régler son compte au "boueux", sauvez l'univers et emballer la fille... Comment ça "Quelle fille ?"... J'en sais rien moi, mais y'a toujours une fille à emballer à la fin pour un gus qui risque sa carcasse pour sauver l'univers, non ? Ben là, c'est pareil ! Pensez juste à vous munir d'un spray mentholé pour ne pas l'incommoder... :D

Chacun des mondes que vous devrez traverser se décompose en rapides niveaux que vous pourrez parcourir à votre rythme dans certains cas et en tirant vers la droite ou bien vers la gauche. Quelques fois, lors de phases ascensionnelles, le scrolling reprendra la main et vous devrez bien faire attention de ne pas rester coincer dans le décor sous peine de mort immédiate.

Pour ne pas succomber trop rapidement aux assauts répétés des salopards qui vous hacèlent sans discontinuer, vous disposez de cinq vies et de dix points d'énergie par vie.

Vous récolterez sur votre route des cristaux qu'il vous faudra extraire de blocs rocheux que vous pourrez détruire avec vos armes, c'est à dire votre tir frontal, le lance rockets tirant verticalement vers le haut qui, lorsque vous toucherez le sol se transformera en lance grenades dirigé vers le bas. Les-dits cristaux vous rapporteront des crédits que vous ferez bien de claquer dans les échoppes disséminées sur votre route, que ce soit pour doubler votre tir frontal, pour obtenir un ou plusieurs missiles à tête chercheuse, pour augmenter la cadence de tir de vos grenades ou pour regonfler votre niveau d'énergie.
Point non négligeable, vos projectiles sont capables de détruire les boulettes dont vos ennemis vous abreuvent. Ca ne sera pas de trop pour espérer avancer, croyez-moi...

Chaque monde est évidemment ponctué d'un boss, pas très coriace pour la plupart, mais encore faut-il que vous soyez capable de survivre aux vagues incessantes d'ennemis qui vous assaillent pour pouvoir vous présenter devant eux.

Mon Avis

Développé par Probe et édité par Firebird, Mr. HELI sort en 1989 sur Amiga.

Développé conjointement sur Atari ST et Amiga, Mr. HELI dispose d'une fenêtre de jeu très petite et n'affiche que 16 petites couleurs. Il faudra donc se contenter d'un peu de gris et de beaucoup de vert, d'orange et de bleu. Le jeu dispose d'un scrolling différentiel très légèrement saccadé mais parvenant tout de même bien à donner un peu de profondeur à l'ensemble.

Musicalement parlant, vous aurez le choix au départ entre la musique, une seule pour tout le jeu, sympathique mais devenant vite lassante et des bruitages qui tiennent très bien la route.

Votre hélicoptère bouge bien et est plutôt facile à diriger, même s'il est soumis à la gravité et descend lentement lorsque vous ne le solicitez plus (ça n'arrivera pas si souvent que ça).

Certes un hélicoptère maniable, ça aide, mais lorsque les ennemis arrivent de toute part sans discontinuer et tirent aveuglèment dans de nombreuses directions, ce n'est plus d'un grand secours. Vous devrez donc guetter avec avidité la moindre échoppe proposant de l'énergie.

En consèquence la difficulté est un poil élevé et si vous vouler aller loin sans vous arracher les cheveux, je vous conseil d'activer le trainer inclus dans la version ADF que je vous propose (Mr. HELI n'étant pas encore disponible en version SPS).

En conclusion, MR. HELI est un petit jeu bien sympathique, disposant d'une réalisation certes plus que moyenne, mais suffisamment attractif pour vous inciter à aller au bout. Les vieux d'la vieille reconnaîtront dans ce jeu quelques point communs avec le très apprécié, mais encore plus dur Blood Money. Dans ces deux jeux, vous contrôlez un hélico (uniquement dans le premier monde de Blood Money). Ils disposent tous deux d'un scrolling multidirectionnel horizontal et vertical en alternance et chaque niveau est parsemé d'échoppes. Les deux jeux étant sortis la même année sur Amiga, mais Mr. HELI étant tiré de l'Arcade (développé par IREM), on aura deviné qui a copié sur son voisin...

 

 


Un boss qui ne présente pas de grosses difficultés pour peu que vous arriviez bien à détruire ses projectiles.


Faîtes attention aux fronts de flammes passant d'un cratère à l'autre.


Un boss intermédiaire plus que simpliste.


Des totems vous barreront régulièrement la route tout au long de ce niveau.

Ce boss sympa ponctue le troisième monde.


"Le boueux" se cache dans cette carcasse puante.

Tableau Récapitulatif
  AMIGA
Scrolling
Couleurs 16
Parallaxes 2
Taille de l'écran* 256x144
Graphismes
Musiques
Bruitages
Maniabilité
Jouabilité
Difficulté
Note 67%
Téléchargement Version ADF
[311 ko]


*Taille de la zone jouable

Un mot sur la version Atari ST...

Graphiquement identique à la version Amiga, la version Atari ST ne dispose pas de scrolling différentiel et propose un mix musique/bruitages sur trois voix seulement, le tout étant bien évidemment assez risible...

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Amiga Chapter.One - © Aligarion