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Histoire

Au plus profond du cosmos, la terreur ultime...

... l'Empire Bydo - Maléfique, horrible et mortel. Dans les sombres confins de l'espace et du temps, ses terrifiantes créatures traversent le cosmos pour répandre la guerre sur la Terre. Une bataille désespérée est sur le point de débuter...

En tant que pilote d'un avion de combat R-9, c'est votre mission de réduire à néant ces monstres interstellaires en usant de toutes les armes à votre disposition. Seul votre talent fera la différence entre une brillante victoire et la fin de l'humanité...



Sur une musique de Chris Huelsbeck.


Stage 1 - Une phase d'action désormais classique...


Stage 1 - Le premier boss est passé à la postérité.


Stage 2 - Ne vous laissez pas surprendre !


Stage 2 - Attention aux vers !


Stage 3 - Ce niveau est entièrement occupé par un vaisseau.


Stage 4 - Un des niveaux les plus durs.


Stage 4 - Ce boss se compose de trois parties distinctes.

Jeu

"J'en ai marre de sauver l'humanité d'une menace extra-terrestre venue des confins de l'espace", c'est en gros ce que vous vous dîtes à chaque fois que vous lisez le "scénario" d'un shoot'em up. Et vous avez bien raison, quelle rengaine ! Enfin... faîsons comme si de rien n'était et passons pour nous lancer dans l'aventure. Un peu de concentration et c'est parti !

Le jeu débute dans le vide inter-sidéral et les premières vagues ennemies déboulent pour en découdre avec vous. Qu'à cela ne tienne, vous avez du répondant : un tir plasmique destructeur qui balaye en deux temps trois mouvements les zozos qui barrent votre route.
Déjà, vous détruisez une sonde robotique et récupérez dans ses débris une option bleu qui appelle un petit drône. Tout surpris, vous constatez joyeusement que le-dit drône est à votre charge et qu'il peut venir se coller devant ou derrière vous et que vous pouvez l'envoyer au devant de vos énemis car il est indestructible. Ni une, ni deux, vous le rapatriez devant vous et en profitez pour vous en servir comme bouclier. Et vous faîtes bien, car l'opposition se densifie et depuis l'arrière des lignes énemies, on vous envoie déjà des assaillants sévèrement burnés. Soit, dans un déluge de feu, vous balayez leurs rangs, esquivez leurs charges et évitez leurs tirs. Bientôt, l'atmosphère change, la musique devenue habituelle s'interrompt pour être remplacer par des rythmes plus flippants, alors que devant vous se dresse le premier boss. Vous luttez comme un beau diable. Vous slalomez comme un dingue et le doigt crispé sur le bouton feu de votre manette, vous laissez la barre d'énergie de votre tir principal se remplir. Au moment suivant, vous vous avancez devant lui et prenant tous les risques, vous déclenchez sur son point faible la fureur dévastatrice, accumulée dans votre canon, flamme perforatrice, vous libérant de cette abjecte confrontation.

Vous êtes joyeux, mais vous feriez mieux de vous reprendre car vous ne venez que de finir le premier des huit stages que contient ce jeu. Ça rigole déjà moins, on dirait... Niark, niark !

Options
Double laser rebondissant
Onde destructrice
Flammes rampantes
Accélérateur
Missiles à tête chercheuse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon Avis

Développé par Factor 5 et produit par Activision, R-Type sort en 1989 sur Amiga.

Si vous avez lu mon dossier consacré aux Shmups sur Amiga, vous devez sans doute savoir que R-Type fut le titre qui révolutionna le genre, un beau matin de 87 en Arcade. Deux ans, c'est ce qu'il aura fallu attendre pour voir débouler ce petit bijou sur Amiga. Et fort est de constater que l'attente ne fut pas vaine, car le résultat est à la hauteur de nos espérances.

Graphiquement, si ce jeu a pris un petit coup de vieux et qu'il n'exploite pas les capacités de l'Amiga, il est une honnête adaptation de l'original et se pare tout de même de 32 couleurs, malheureusement sans parallaxes, mais fort d'un scrolling fluide.

L'animation de la faune et de votre vaisseau n'est pas en reste; aussi, votre R-9 se laisse contrôler tout seul. Un peu lent au début, ce qui est tout à fait normal, il n'exprimera son plein potentiel qu'après que vous ayez collecté une ou deux options accélératrices.

Les musiques, très loins d'être grandioses, reprennent bien les mélodies de la version Arcade, mais les bruitages sont plus que quelconques.

Bon, par contre, R-Type est à classer au rayon des jeux très durs. Même si le premier stage peut se négocier sans trop de dégâts, vous apprendrez rapidement ce que le mot humilité signifie, tant certains passages par la suite sont délicats à négocier. On ne compte plus les phases labyrinthiques où, comme s'il ne suffisait pas de se mouvoir dans un environnement aux dimensions restreintes, vous devrez en plus affrontez ceux qui ont pris possession des lieux.

En résumé, la conversion Amiga de R-Type est d'excellente facture. Fort d'une animation à la hauteur dans des environnements de qualité, tout en restituant le challenge corsé de la version Arcade, R-Type sur Amiga est un must à posséder absolument, pas un joyau certes, mais un jeu suffisamment attractif pour vous tenir en haleine une paire de soirées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Stage 5 - Des vers, encore des vers.


Stage 5 - Attention aux gros globules que ce boss projette sur vous !


Stage 6 - Le sixième stage est une gigantesque phase d'extrême évitement.


Stage 7 - Encore un trip bien labyrinthique.



Stage 7 - Survivez à cette décharge.


Stage 8 - Le boss final, bien tapis dans son nid...

Tableau Récapitulatif
  AMIGA Commodore 64
Scrolling
Couleurs 32 12
Parallaxes 1 2 à 4
Taille de l'écran* 304x192 304x152
Graphismes
Musiques
Bruitages
Maniabilité
Jouabilité
Difficulté
Note 81% 75%
Téléchargement Version IPF
[715 Ko]
 

*Taille de la zone jouable

 

 

 

 

 

Un oeil sur la version Commodore 64...


Encore une bonne surprise que cette version Commodore 64 de R-Type. Réalisée en six semaines par Electric Dreams, cette version est largement à la hauteur de nos attentes et propose des graphismes dans la lignée des autres versions, avec, certes, moins de couleurs, mais un design général respectueux du matériaux original.

Cerise sur le gâteaux, cette version propose à de nombreuses reprises des parallaxes, chose que la vesion Amiga de Factor 5 ne fait pas. D'emblée, la sensation de profondeur est bien présente et permet de mieux apprécier le jeu.

Les musiques sont bien punchies et au minimum digne de ce qu'un Atari ST peut faire.

En bref, une version ultra-jouable, à essayer pour l'adopter.


La parallaxe de fond ajoute beaucoup de profondeur au jau.

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Amiga Chapter.One - © Aligarion