| Histoire |
| Vous vous appelez Aarbron; vous avez
été enlevé lors de votre plus tendre enfance.
Depuis cette époque, vous êtes un des esclaves des adorateurs
de la Bête : Maletoth. De nombreuses expériences ont
été réalisées sur vous afin de vous conditionner
à devenir l'un des fidèles sanguinaires de la Bête.
Toutes les potions que l'on vous a fait boire vous ont également
affecté physiquement et ont fait de vous un animal assoiffé
de sang et en particulier du sang des humains. Le jour de votre ascension
au rang d'adepte approche, aussi vous allez devoir prouver votre dévouement
à la Bête en massacrant des humains et ainsi confirmer
le potentiel meurtrier que vos maîtres ont descellé en
vous. Quand ce jour arrive, dans l'arène, vous êtes tel
le bourreau face à ses victimes, vous attendez le signal. Devant
vous, vous apercevez trois personnes, un homme et deux femmes; leurs
yeux sont figés sur vous et la peur s'y lit aisément.
Cette peur que vous suscitez vous excite, mais tout à coup,
tout bascule... ce sont tout d'abord des sensations qui vous tenaillent
le ventre puis des images défilent devant vos yeux. Vous voyez
vos parents, votre soeur et vous au milieu, heureux; vous êtes
instantanément pétrifié par l'horreur car tout
devient clair : les êtres humains que l'on vous demande de massacrer
sont vos parents et votre sœur. Vous êtes furieux de vous
être laissé manipuler par des monstres, c'est eux que
vous haïssez désormais.
Dans les gradins plus personne ne bouge car Maletoth s'est levé,
il a compris ce qui vous arrive ; il vous regarde fixement comme
s'il désirait vous abattre, mais ce qu'il oubli c'est qu'il
a fait de vous une machine sans peur et programmée pour tuer.
Tandis que la clameur monte dans les gradins vous pénétrez
dans l'Ombre de la Bête (the Shadow of the Beast)...
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Et douze parallaxes, douze ! Qui n'en veut de mes parallaxes ?

Soyez patient etfrappez la boule de cristal au bon moment !

N'oubliez aucune clef !
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Si vous laissez ce monstre vous approcher de trop près, vous êtes
mort !

Frappez cette bête après avoir ingurgité une potion
de punch.
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| Mon Avis |
Distribué par Psygnosis
et développé par Reflections, Shadow
of the Beast sort en 1989 sur Amiga.
Ses graphismes somptueux et son animation sans faille font d'emblée
de ce jeu un hit incontournable. Lors des scènes se déroulant
en extérieur, le jeu propose une bonne douzaine de parallaxes
d'une fluidité à faire pâlir n'importe qu'elle
programmeur. Malheureusement, si le jeu est magnifique, la difficulté
s'avère vite très élevée et le peu de
potions d'énergie disséminées sur votre route
ne suffisent pas à compenser vos blessures. Les ennemis arrivent
par vagues successives et pour les détruire, il faut le plus
souvent frapper au dixième de seconde près; ils peuvent
venir de devant comme de derrière et parfois des deux côtés
en même temps, en bref , vous êtes constamment débordé
et ne pouvez pas empêcher vos assaillants de vous blesser. Votre
seul avenir se résume automatiquement, au bout d'un lapse de
temps plus ou moins long, à un petit tas d'os.
Ce problème vient gâcher le plaisir de jouer à
un jeu aussi magnifique; aussi ceux qui ont acheté ou se
sont procurés ce jeu sans le mode Trainer ont du très
vite s'arracher les cheveux (je confirme car ce fut le premier jeu
que j'ai acheté sur Atari 520 STe).
> Solution
de Shadow of the Beast <
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Ce canon vous sera très utile !

Encore un dur à cuir !
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Qui l'eut cru, le boss de fin a des problèmes de pieds ! |
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